300 photographies de portails de jardins ouvriers -,

détail,

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LIEUX mis en culture,



Liserons, frises de 7 photographies réalisées dans les jardins du Resseguin à (...),

Liserons, frises de 7 photographies réalisées dans les jardins du Resseguin à (...),

Vitrines- portes de jadins ouvriers imprimées sur film adhésif - réalisées (...),

vitrines- portail de jardins ouvriers imprimées sur film adhésif - réalisé (...),

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LIEUX mis en culture, Angle Art Contemporain 2008 F

Carte Blanche à Didier Tallagran.
Lire le journal de l’exposition.
Artistes invités :
Mathilde Papapietro
Emmanuel Louisgrand
Collectif 0.r.é.MDP

Introduction du journal de l’exposition, édition spécial :

Le lieu est une notion vague, difficile à définir, à situer, dès que nous pensons pouvoir le circonscrire il semble disparâtre pour se former plus loin vers un piont plus éloigné.

Le géographe chinois Yi-Fuan Tuan en donne une définition éclairante :" Quand un espace nous est entièrement familier, il est devenu lieu". Le lieu serait donc une chose connue, qui nous appartient au sens spirituel, et à laquelle nous appartenons ; mais sans identification physique ; corroborant la phrase d’Aristot "-Toute chose est quelque part et en un lieu" ; déterminant qu’il n’y a rien en dehors du lieu mais ne précisant pas où il se situe.

Le lieu n’est pas non plus un site, ni un territoire, ni un territoire, ni une zone tel qu’on peut l’entendre dans les discipline de l’architecture, de la géographie ou de l’urbanisme.
Bien que l’on ait conscience que le lieu a quelque chose a avoir avec l’espace et le paysage, son existence semble semble douteuse, voir troublante.

Les intention immergées sous ce titre d’exposition convoquent plusieurs points de vues d’artistes sur les lieux, dont les travaux respectifs expérimentent différentes approches du lieu.
Faire de l’art, c’est faire un lieu, dans cette exposition, expériemnter les lieux c’est les mettre en expérience, les mettre en culture.

(...)

Mathilde Papapietro propose une série de photos des jardins ouvriers de Varsovie, promenade en quête de lieux merveilleux où les pneus usagés se transforment en jardinières, les bouteilles plastiques en cloches à légumes et les CD en éventails à moineaux. Ces traversées du jadin décoré inventent quelques petits bonheurs mis en spéctacle, quelques émotions partagées par leur concepteurs et le voisinage dans la jouissance d’un plein air en pleine ville.
Anachroniques et intempestifs ces lieux qui se veulent gais exhalent pourtant la tristesse des endroits dont la disparition est annoncée. Un travail sur un lieu de mémoire ou une documentation sans lieu ?

Didier Tallagrand - 2008





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